Gazelle

19 mentions

Réunion, 60-65 ans, membre depuis 20/08/2017

Dernière activité: il y a 2 minutes


Je suis natif de l'île


La participation et le plaisir


Très bonne


2 à 5 randonnées

Les commentaires sont ordonnés du plus récent au plus ancien.

Un beau classique effectué samedi 21 mars avec Michel Pey et Oremus. Il n’y a qu’une grosse branche en travers du passage à mi parcours du sentier de dos d’âne , qui se franchit aisément. Nous avons posé nos sacs au gîte et sommes allés pendant une heure environ explorer l.amont du bras bėmale. Tout simplement splendide ! Grandiose ! Faute de temps nous avons parcouru ensuite l.aval pendant 15 mn. Le lendemain retour par la fiche 1919 🫣😉

Le temps a, certainement, presque totalement effacé ce sentier. Nous l’avons parcouru dans le sens de la fiche (Aurère → Dos d’Âne) ce dimanche 22 mars 2026, avec Oremus, son précieux GPS, MichelPey et moi. Plus qu’une randonnée, c’est une véritable expédition.

L’ancien sentier est aujourd’hui extrêmement dégradé, voire disparu par endroits. Une végétation dense, agressive et quasi impénétrable a repris ses droits. On affronte en permanence ce que j’appelle les “quatre calamités” : liane patte de poule, vigne marronne, galabert et desmodium. Les épines accrochent, griffent, ralentissent et épuisent.

Dans la descente vertigineuses vers la rivière on ne voit plus où poser les pieds. Le sol est friable, érodé, instable. Les lianes attrapent les chevilles, tirent en arrière : le risque de chute est réel. Nous avancions fréquemment sur les fesses…

C’est vrai que juste avant d.arriver à la ravine, un éboulis a emporté le sentier. Il faut descendre une pente raide en terre, en s’agrippant à ce que l’on peut (chocas, racines). Ce passage est extrêmement délicat. Rigolade assurée a condition qu’on ne se soit pas blessé.

Dans le lit de la rivière, la progression est lente sur des galets glissants, avec de nombreux sauts de rocher en rocher. On a buté sur deux ou trois cassés qui nous ont obligé à contourner dans une végétation encore plus hostile : épines, chocas, passages en rampant. Rester sur l’ancien tracé est parfois possible, mais extrêmement difficile tant il est envahi.

À mi-parcours, on a rencontré deux mafatais (oh surprise 😮 ) qui nous ont conseillé de rester dans la rivière : selon eux, les sentiers ont quasiment disparu. Nous avons dû sauter à l’eau et nager sur 2 a 3 mètres lors d’un passage technique et à un autre obstacle (un gros bloc) installer une petite corde de sécurité pour franchir.

Malgré notre habitude du hors sentier, il nous a fallu 7 heures (avec moins de 20 minutes de pause) pour atteindre Deux-Bras, puis encore 1h40 pour remonter le mur de Dos d’Âne.

Ce parcours est magnifique, sauvage, totalement isolé (hors deux braconniers lol) mais il est aujourd’hui extrêmement difficile, physique et engagé. Je pense qu’il faut être expérimentés, endurants, capables d’évoluer hors sentier, dans une végétation dense et épineuse, en terrain instable, et à l’aise en rivière.

Équipement indispensable : GPS fiable, sabre, corde, gants, tenue couvrante.

Soleil obligatoire.

Cela faisait quelques mois que le Cimendef nous appelait, Oremus, Michel et moi, et le rêve s’est enfin réalisé ce samedi 14 Mars 2026.

J’avais tout de même quelques appréhensions après la lecture des commentaires, mais il faut croire que crapahuter depuis plusieurs mois dans des endroits classés très difficiles, ou hors sentier, m’a permis de bien gérer les différentes difficultés de cette ascension.

Je confirme qu’il ne faut pas prendre cette expédition à la légère : elle demande beaucoup, physiquement et mentalement, et elle est réservée à des personnes ne souffrant absolument pas de vertige.

Nous avons été prudents en nous munissant de casques et en prévoyant une corde, utilisée une seule fois en désescalade. Cette fameuse descente au retour demande une vigilance de chaque instant et une prudence extrême. Il n’est évidemment pas envisageable d’entamer cette aventure en cas de pluie, même fine.

L’aide, la solidarité, le soutien et la patience des personnes qui nous accompagnent sont également primordiaux. Moi, j’ai de la chance : j’ai mes deux compagnons de cordée, Michel et Oremus, en qui j’ai une confiance totale. Je les remercie encore du fond du coeur.

Je me suis vraiment régalée dans cette randonnée-escalade.

Cimendef vaincu… mais profondément respecté !

Boucle réalisée en entier le 8 mars 2025, en compagnie des warriors MichelPey et Oremus !
Whouaouh, quelle aventure ! Une magnifique escapade qui demande technique et endurance… et sans la passion — seul vrai moteur — on ne s’y lance certainement pas.

En rigolant, c’est encore mieux… et avec quelqu’un qui sait lire un GPS, c’est carrément vital. Merci Oremus d’être né pour nous guider, MichelPey et moi !

Je dirais simplement que Katindé est sauvage, rugissante, furieuse… mais tellement belle 😍. Elle se fait désirer, en revanche. Il faut de la patience pour remonter la rivière, de la résilience face aux gamelles sur les pierres, véritables savons… puis de l’agilité, de la force et du courage pour remonter le rempart et boucler la boucle.

Je n’ai pas fini en escargot comme Walkingdog, mais en limace… même le sac sur le dos était devenu trop lourd à porter ! Lol 😂

Merci Laurent pour le partage de cette découverte ! Et encore mille mercis pour ton petit bonjour accroché à l’arbre au retour. On a d’abord été surpris, puis amusés, mais surtout très touchés par cette attention.
Sacré esprit de randopitonneur que tu as ! 😍

Parcours effectué le 1er mars 2026 avec mes fidèles chevaliers MichelPey et Oremus !

Habituée aux sentiers classiques et, depuis quelque temps, à crapahuter dans les ravines, bassins et cascades, ce parcours fut une étonnante découverte.

Entre les petits chemins pentus à en faire craquer les mollets, les raidillons à en perdre le souffle, les habitants du quartier qui n’hésitent pas à taper la causette, les coqs royaux paradant sur les clôtures, les chiens gardant jalousement leurs portails, le murmure des conversations s’échappant des petites maisons créoles colorées, les bons dieux et poupettes religieuses dans leurs niches fleuries, les fruits sauvages - jamblons gorgés de sucre, jamroses et goyaviers des Hauts - le goûter pris au chant des fidèles de l’eglise Saint Christophe, les chemins de canne à sucre, les ruelles si étroites que sans GPS on les manquerait, les volées de marches d’escaliers toutes raides, les sentiers pavés… on traverse gaiement toute la vie d’un village, depuis La Salette jusqu’aux nuages de La Fontaine des hauts de Saint-Leu, avec la mer qui s’offre et s’étale au loin.

Peut-on appeler cela une forêt urbaine ?

En tout cas, j’ai adoré ce nouveau genre de randonnée. Il faut bien sûr de solides mollets, une bonne provision d’eau, un chapeau et de la crème solaire… et surtout ne pas oublier de s’émerveiller encore et encore.

Au retour, une pause fraîcheur dans les remous des vagues de la Pointe au Sel nous a revigorés.

Sortie faite en entier le 21 février 2026 en 10 heures (pauses, photos, ralentissements volontaires pour faire durer le plaisir compris.. rires)

Le paysage dans le Bas de la Rivière de Saint-Denis a bien changé depuis le cyclone Garance. Néanmoins, le cheminement reste relativement facile. Il ne faut qu’avancer en faisant attention aux pierres glissantes, traverser parfois à gué, au rythme du courant, curieusement, faible en cette période. La rivière est calme et, au fond de l’eau, de petits galets ronds aident à la progression.

Au fil de la marche dans ce canyon encaissé, on prend le temps d’admirer les remparts et de s’ébahir devant les dykes, veines de lave figée qui racontent l’histoire ardente de l’île. On renverse la tête sous les longues et superbes chutes d’eau fines, les cascades cresson, jamrose, bambous etc.. on effraie même un canard sauvage.. trop chouette..

La remontée du Grand Bras est un peu casse-gueule, mais le coin sauvage et sa cascade qui jaillit soudainement au détour d’un virage sont magnifiques — d’autant plus que nous sommes à quelques minutes de la ville.

En lisant les commentaires, j’appréhendais un peu la remontée vers Bellepierre. Mais bien que ce soit très sportif, pentu et vigoureux, le sentier est presque propre, sans épines. C’est presque amusant de se hisser ainsi et de ramper parfois… Beaucoup de sympathies, les prises naturelles, aident à s’accrocher. Quelques belles fenêtres permettent de contempler le fond de la rivière et le paysage au loin. Attention, Il faut quand même mouiller la chemise, gérer le cardio, être souple et un peu acrobate, mais cela reste ludique, sans danger particulier.

Le sentier qui descend vers le Bassin du Diable, en revanche, c’est autre chose. Certaines portions sont vraiment étroites et il faut rester tout le temps vigilant où l’on pose les pieds, car le moindre faux pas pourrait être fatal — on basculerait dans le vide. Certaines sections, il vaut mieux les descendre sur les fesses, en s’accrochant du mieux possible.

La partie rivière vers le Bassin du Diable est courte et sans danger particulier — juste faire attention aux pierres glissantes. Le bassin et sa cascade sont fabuleux, à contempler, à savourer et à s’y baigner. On a de la chance, à La Réunion, de pouvoir admirer de telles merveilles de la nature… et nous restons des gamins heureux face à ces récompenses.

Le chemin du retour vers Bellepierre a été sévère. Le sentier est très encombré, technique et exigeant, et sa longueur accentue la fatigue. Il y a une corde miraculeuse et quelques racines d.arbres laissées par le bon Dieu certainement sur quelques parties effondrées. La portion après le captage est un peu plus dégagée. Merci aux ouvriers ou aux âmes charitables qui ont pris le temps de la nettoyer un peu.

Enfin, soulagés de sortir de ce sentier malaisé, nous attaquons la portion urbaine. Mais grâce aux raccourcis rigolos à travers Bellepierre, nous arrivons assez vite à la voiture.

Dans cette folle virée, j’étais accompagnée de MichelPey et d’Oremus, notre guide, notre ange gardien. Sans lui, qui sait lire un GPS, il nous aurait été impossible d’effectuer ce parcours : il est très facile de s’y perdre. Et sans une très bonne condition physique et un mental solide, il serait totalement inconscient à mon sens de se lancer dans une telle aventure.

Sortie faite samedi 14|02|26 en 10 h qui ont compté double… rires ..

Difficile de commenter cette sortie qui ne se raconte pas tant elle se vit…
Dès les premières minutes, on est happé par la beauté brute des roches, tout autour et sous nos pas, et par tous les bassins ou petites marmites d’eau pure. Chacun d’eux mérite une photo et ravit les yeux.

La progression est lente et régulière… Les panoramas se succèdent, parfois discrets, parfois grandioses.

Dans la seconde partie de la randonnée, lors de la descente dans la ravine, le festival commence : un véritable torrent de roche, des pentes torturées de pierre basaltique, des crevasses, des statues sculptées par les siècles — ou par un artiste fou — un vrai gruyère minéral.

Et là, il faut crapahuter, s’accrocher, se hisser, sauter, contourner de petits cassés… Cela demande vigilance, souplesse, et de ne pas être sujet au vertige lorsqu’on avance sur des arêtes. On progresse à un kilomètre par heure, sans plus trop s’attarder à admirer le nombre fou de bassins, les énormes chaudrons, les puits, les petites arche.. l’heure tourne et la descente est vraiment longue ..
Autour, tout est beau. Tout est immense. C.est prodigieux.

Pour la grande arche, c’était obligé de s’arrêter pour la contempler un moment, tant elle force le respect par sa grandeur et sa beauté.

Un parcours physique, intense, brut et sauvage, réservé à des personnes qui ne rechignent pas à taper dans le dur. Mais on est « randopitonneur » ou on ne l’est pas, comme l’a dit Martial qui nous a invités à découvrir cet endroit magnifique… Merci encore pour cette découverte Martial et merci aux amis qui m’ont accompagnée.

Ah j.ai oubliė de parler de la petite passerelle en bois !!! Trop marrant.. on s.est amusé à s.effrayer comme des gamins pour la traverser ! Trop cool !

Parcours — que dis-je, véritable trésor — découvert grâce à Oremus, accompagné de notre précieux MichelPey dimanche 25 janvier 2026.

Cette ravine est un comme diamant brut. Si l’on renonce dès le début du sentier, à cause des fourmis, des saletés et de quelques épines qui montent la garde, on passe clairement à côté de quelque chose de remarquable.

Il faut accepter le soleil et la chaleur, se hisser non sans mal dans les cassés, traverser des broussailles d’épines et de chocas, sauter de rocher en rocher. Mais en récompense, on découvre de superbes cascades de roche polies par l’eau, des crevasses, des gorges et des bassins à nu, ouverts, encore sans eau , des immenses tamarins, et une belle caverne ! et tout ça c est cadeau !

Le parcours comporte aussi son lot de difficultés : Un passage épique d’immondices en rive gauche, galets instables qui donnent quelques frayeurs, quelques morsures de fourmis, et pour terminer une traversée de champs de cannes fourragères très très hautes et irritantes. Mais bon avec des gants et une tenue de combat ça le fait mais c est vrai que ce n’est pas pour tout le monde. Moi j’aime bien . Ça s’appelle l’aventure ! 🤩

Une fois dans la ravine, l’ambiance est unique : bruits lointains des habitations, chants de coqs, bêlements de cabris, cloches d’une cérémonie malbar, mêlés aux chants d’oiseaux, au roucoulement des pigeons sauvages et parfois au léger chuchotement de l’eau.

On sent que toute la ravine attend la pluie ; et on imagine que lorsque l’eau reviendra, elle nettoiera les lieux, fera jaillir les cascades et remplira les bassins, révélant pleinement la beauté du site.

Nous avons effectué le petit parcours, avec la promesse et l’envie de revenir faire le grand dès que les cascades seront en eau. Mais avec le débit de l.eau , la progression dans la ravine doit certainement être encore plus technique.

Encore une découverte et encore du bonheur . Merci à Randopitons et surtout à notre guide Oremus.

Gourmandise du 19/01/26, offerte après notre rando du matin par notre guide Oremus, que je bénis 🙏

Mille fois je suis passée sur cette route sans jamais imaginer que cette petite ravine pouvait cacher d’aussi superbes cascades. Comme quoi, l’essentiel se dissimule parfois juste sous nos pas.

Le sentier est un vrai jeu d’aventure dès le début : mains courantes, petit pont, échelle… trop chou, et déjà le sourire aux lèvres. La première cascade est un whaouuu absolu, aussi belle vue d’en dessous que d’en haut 😆

Les deux suivantes, il faut quand même les mériter… Rochers glissants, rivière à remonter etc.. . Mais elles sont si belles qu’elles valent largement l’effort et l’eau dans les chaussures lol .

Au premier bassin, une rencontre unique : la seule personne croisée de la journée dans les sentiers. Un monsieur d’un certain âge, habitant de convalescence (j’adore trop le nom de ce lieu-dit) , qui nous a indiqué les noms des lieux, comme un trésor de mémoire locale :

– le premier bassin, le bassin de l’Armée (un militaire s’y serait noyé il y a longtemps),

– le deuxième, le bassin Passage,

– et la troisième cascade, Madeleine.

Et il paraît qu’il y en a d’autres plus haut, Laurent 😉

Encore une merveilleuse découverte, qui me fait aimer encore un peu plus mon île 🥰 Merci Laurent 🙏 merci Randopitons 🙏

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Aucune participation
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Date complétée Nom de la randonnée Difficulté Dur. Dst. Profil
22/03/2026
Très difficile
8h 10.2 km
21/03/2026
Difficile
4h30 11.5 km
14/03/2026
Très difficile
6h30 7.2 km
08/03/2026
Très difficile
6h 7.7 km
01/03/2026
Moyen
5h 16.3 km
21/02/2026
Très difficile
9h 15 km
14/02/2026
Très difficile
9h30 9.9 km
25/01/2026
Difficile
3h 3.6 km
18/01/2026
Moyen
1h30 1.7 km
18/01/2026
Difficile
2h45 3 km
13/12/2025
Difficile
4h 8.5 km
07/12/2025
Moyen
3h15 10.5 km
29/11/2025
Très difficile
12h 16.4 km
16/11/2025
Difficile
2h 1.5 km
11/11/2025
Difficile
4h 6 km
02/11/2025
Difficile
4h30 13.8 km
01/11/2025
Difficile
7h 16 km
25/10/2025
Très difficile
8h30 12.6 km
19/10/2025
Très difficile
4h30 8.3 km
19/10/2025
Moyen
5h30 9.2 km
18/10/2025
Très facile
2h 7.8 km
12/10/2025
Moyen
5h30 9.2 km
05/10/2025
Moyen
4h30 10.1 km
04/10/2025
Difficile
4h30 8.4 km
27/09/2025
Très difficile
3h30 4.2 km
22/09/2025
Difficile
8h30 17.5 km
21/09/2025
Moyen
5h30 12.5 km
15/09/2025
Difficile
4h 4.3 km
14/09/2025
Difficile
7h 13.3 km
06/09/2025
Difficile
4h30 6.8 km
23/08/2025
Difficile
8h 20.7 km
26/07/2025
Difficile
5h 12.6 km
14/07/2025
Très difficile
9h 11.3 km
14/07/2025
Difficile
7h30 16.5 km
12/07/2025
Très difficile
9h 12.7 km
30/06/2025
Très difficile
7h 10.5 km